Le chat bleu

Jeudi 15 juin 2006

Vache


"Voici l'histoire d'un jeune vacher qui emmenait paître ses vaches le matin et les ramenait à 'étable le soir. Avant de quitter l'étable à la fin de la journée, il vérifiait si chacune des vaches était bien attachée à son piquet.

Un soir, il s'aperçut qu'il manquait l'une des cordes. Cela le mit dans l'embarras . D'une part, il ne pouvait laisser cette vache sans l'attacher et prendre le risque qu'elle s'échappe. D'autre part, il faisait déjà nuit, il était donc trop tard pour aller acheter une corde neuve. Il décida alors de solliciter le conseil du moine responsable de l'endroit. Le moine le rassura. Il lui dit de retourner près de la vache en question et de faire comme s'il l' attachait avec une corde à son box. "Assure-toi que la bête voit bien tous les gestes que tu fais et cela suffira, elle ne bougera pas".

Le jeune homme mit en application les conseils du moine, et fit semblant d'attacher la vache à son boxe. A son retour, le lendemain matin, à sa grande surprise, il la retrouva à l'endroit où il l'avait laissée la veille. Le garçon détacha ses bêtes comme d'habitude pour les conduire au pré. Il s'aperçut alors que cette vache, dont la corde manquait, restait couchée à sa place. Il eut beau l'exhorter à se lever, elle ne bougeait pas d'un pouce.

Perplexe, il retourna quérir l'avis du moine. Ce dernier l'écouta en souriant. Vois, mon enfant, dit-il, la vache s'imagine qu'elle est encore attachée. Hier, tu as fait semblant de l'attacher. Ce matin, tu as détaché toutes tes vaches sauf elle. Tu n'as pas pensé à le faire car elle n'était pas attachée pour de vrai. Mais la vache, elle, s'imagine être encore attachée à cause du simulacre d'hier soir.

Donc, maintenant, il te faut feindre de la libérer. Le garçon retourna auprès de la vache et fit comme s'il la détachait. Instantanément, celle-ci se leva pour rejoindre le reste du troupeau.

Du fait de notre ignorance, nous sommes comme cette vache. Nous nous croyons attachés, alors que nous sommes complètement libres.

Si vous comprenez que votre attachement repose sur une illusion, il devient facile de le supprimer. Ce qui vous entrave, qui crée cet attachement, c'est une compréhension erronée de vos relations aux autres, au monde et aux objets du monde"

Par Sébastien Armand
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Mardi 20 juin 2006

Sans dessus dessous

(Raymond Devos)

 

Actuellement, mon immeuble est sens dessus dessous.  Tous les locataires du dessous voudraient habiter au-dessus.  Tout cela parce que le locataire 
qui est au-dessus est allé raconter par en dessous que l'air que l'on respirait à l’étage au-dessus était meilleur que celui que l'on respirait à l’étage en dessous.  

 

Alors, le locataire qui est en dessous a tendance à envier celui qui est au-dessus et à mépriser celui qui est en dessous.

Moi, je suis au-dessus de ça.
Si je méprise celui qui est en dessous, ce n'est pas parce qu'il est en dessous, c'est parce qu'il convoite l'appartement qui est au-dessus, le mien.

 
Remarquez . . . moi, je lui céderais bien mon appartement à celui du dessous à condition d'obtenir celui du dessus.

Mais je ne compte pas trop dessus.
D'abord parce que je n'ai pas de sous.  Ensuite, au-dessus de celui qui est au-dessus, il n'y a plus d'appartement.  Alors, le locataire du dessous qui monterait au-dessus obligerait celui du dessus à redescendre en dessous.
Or, je sais que celui du dessus n'y tient pas.  D'autant que, comme la femme du dessous est tombée amoureuse de celui du dessus, celui du dessus n'a aucun intérêt à ce que le mari de la femme du dessous monte au-dessus. 

Alors, là-dessus ...  quelqu'un est-il allé raconter à celui du dessous qu'il avait vu sa femme bras dessus, bras dessous avec celui du dessus ???
Toujours est-il que celui du dessous l'a su.
Et un jour que le femme du dessous était allée rejoindre celui du dessus,
comme elle retirait ses dessous ... et lui, ses dessus ...  soi-disant parce qu'il avait trop chaud en dessous ... Je l'ai su .. parce que d'en dessous, 
on entend tout ce qui se passe au-dessus ...

Bref! Celui du dessous leur est tombé dessus.  Comme ils étaient tous les deux soûls, ils se sont tapés dessus. Finalement, c'est celui du dessous qui a eu le dessus!

Merci au plus beau fou du monde...celui qui n'était pas artiste, mais qui a risqué sa vie pour le devenir...

Par Sébastien Armand
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Mardi 20 juin 2006

Voici un petit texte que je viens tout juste d'écrire en hommage à Raymond Devos... C'est juste ma manière de le remercier:

Hier soir, je suis tombé amoureux d’une lampe.

C’est étrange me direz vous ? Oh mais ce n’était pas une lumière, loin de là.

Il faisait nuit noire quand j’ai vu une ombre dans mon salon et je me suis dit : s’il y a une ombre, il y a forcément quelqu’un pour l’éclairer. Alors, je me suis approché à pas de loup, sans faire de bruit et là !

La lampe sur mon bureau s’amusait à faire des ombres chinoises sur le mur. Là, un oiseau, là, la gueule d’un chien qui tentait d’attraper l’oiseau. Vous me croirez si vous voulez mais sa tête d’ampoule m’a regardé.

Je me demande qui de nous deux était le plus illuminé. Je me suis dis : Mais quel culot ! de faire ça chez moi en pleine nuit.

Soudain, j’ai eu une idée lumineuse, Chtac ! comme ça au-dessus de ma tête !

La pièce s’est allumé de milles feux. Moi, dans mon coin, je ne voyais plus rien et mon idée a commencé à s’envoler, à se rapprocher de ma lampe…elles ont tourné l’une autour de l’autre, comme deux astres célestes.

Quel spectacle !!

Et tout s’est éteint d’un coup. Ma passion avait été trop forte, elle m’avait grillé.

A la lueur d’une bougie, j’ai cherché mon ombre pour me guider, mais plus je lui tournais autour plus elle me fuyait, alors je me suis immobilisé pour la laisser passer devant moi. Sans vouloir l’effrayer, je lui ai laissé prendre un peu d’avance et je l’ai suivi jusque dans ma chambre, elle connaissait le chemin aussi bien que moi étrangement. Jusqu’au moment ou je me suis retrouvé près d’un miroir…j’étais cerné. Je me voyais là, quand soudain ma bougie poussa son dernier souffle, je ne réfléchissais plus, je n’avais plus aucune lueur d’espoir pour me retrouver.

Alors j’ai fermé les yeux et j’ai marché à tâtons vers ma chambre.

Au matin, vous ne devinerez jamais quoi, ma maison était vide, mon ombre avait disparu, mon reflet me regardait de nouveau…non de manière plus intelligente, hélas…et ma lampe…ma lampe s’était assoupie. Elle dormait paisiblement…alors j’ai ouvert les rideaux et j’ai crié : LUMIERE !!

Par Sébastien Armand
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Vendredi 23 juin 2006

Bonjour.

Aujourd'hui, je me pose une question...ou plutôt je m'interroge sur un fait de société du quotidien à travers les ages : Le Costume ! !

Un peu d’histoire (selon Wikipedia): Il est encore difficile de déterminer si le costume précède ou non l'habillement (entendu comme port de vêtements circonstanciés selon leur utilité). Les Anciens, tels les grecs ou les chinois, ont pensé que l'Homme s'était vêtu pour ce protéger du climat, tandis que la Bible comme les ethnologues nos contemporains ont évoqué des raisons psychologiques: la pudeur pour la première, les tabous et la magie pour les seconds. Les tribus habitant la Terre de Feu à l'extrême sud du continent américain au climat sub-arctique découverts quasiment nus, et enduits de graisse de phoque pour se garantir de la rigueur du climat, au début du XXème siècle, sembleraient donner raison tant à la Bible qu'aux chercheurs modernes. Sans doutes les deux raisons évoquées ici ont eu autant d'importance et le costume a eu d'autres raisons qu'exclusivement utilitaires. Le désir de plaire n'a cependant du intervenir qu'assez tardivement, se vêtir, outre aux motivations strictement utilitaires, eut probablement avant tout des raisons magico-religieuses.

Depuis, à travers les siècles, en dehors de l’habillement, existe le costume, de théâtre, de scène, de vie quotidienne celui que l’on porte afin d’entrer dans la peau d’un personnage…donc pour appartenir à un groupe reconnaissable par son costume.

Quelques exemples : le costume religieux

Le costume militaire :

Vous remarquerez comme chez ces deux cas, la puissance et le pouvoir influent sur le costume…hiérarchie des couleurs chez les religieux, nombre d’insignes chez les militaires.

Autres costumes : le bleu de travail, les costumes dans la justice (avec perruques etc...du 18ème siècle), les réceptionnistes d’hôtels et enfin, les costards cravates ! (bien sûr, il en existe une foule d’autre).

Chaque costume qu’un homme porte dans sa vie, lui permet tel un acteur, d’entrer dans la peau d’un nouveau rôle au quotidien. De ce fait, d’un simple coup d’œil et selon des codes établis par le visuel collectif de notre société, nous pouvons déterminer le statut d’une personne.

Remarquez aussi comment la mode, permet aux jeunes d’appartenir à un groupe prédéfini…d’où les styles Gothics, Skateur, hippies, classes, BOBO (Bourgeois Bohème), grunge, punk, métalleux etc…Tout le monde souhaite se définir comme unique, mais finit toujours par appartenir à un groupe….telle est la dure loi de notre société.

Travestissons-nous…comme dans un grand cirque !!! et devenons quelqu’un !

Par Sébastien Armand
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Samedi 24 juin 2006

Bien le bonjour...

Aujourd'hui, je vais essayer de vous faire découvrir l'un des plus grand chanteur actuel:

RUFUS WAINWRIGHT !!

Petite histoire:

Rufus Wainwright voit le jour le 22 juillet 1973 à Rhinebeck, dans l’état de New York. Fils du chanteur folk Loudon Wainwright III et de Kate McGarrigle, il passe son enfance à Montréal à la suite de la séparation de ses parents. Issu d’une famille très musicale, il commence à prendre des leçons de piano alors qu’il n’a que six ans et dès le début de l’adolescence, il fait des tournées avec sa mère, sa tante et sa sœur qui forment la McGarrigle Sisters and Family.

À l’âge de 14 ans, il reçoit un prix Juno en tant que jeune artiste le plus prometteur en plus de décrocher une nomination au gala des prix Genie pour sa chanson " I’m A-Runnin " issue de la bande originale du conte pour tous " Les aventuriers du timbre perdu ". Affirmant ouvertement son homosexualité dès son adolescente, Wainwright s’intéresse à l’opéra de même qu’à l’œuvre d’Édith Piaf, Al Jolson et Judy Garland.

Par la suite, il fréquente l’école Millbrook dans le nord de l’état de New York puis, pendant un temps, étudie le piano et la composition à l’Université McGill, tout juste avant d’électriser le circuit des bars tant au Canada qu’aux États-Unis avec des prestations éclatées.

Il n’en faut pas plus pour qu’on lui offre un contrat de disques, surtout que sa maquette se retrouve entre les mains de Lenny Waronker chez DreamWorks. Wainwright passe la majeure partie de 1996 et 1997 en studio où il enregistre une quantité phénoménale de pièces avec les réalisateurs Jon Brion et Pierre Marchand.

C’est en 1998 qu’il lance son premier album éponyme qui se démarque par une allure hautement stylisée où son talent se démarque à travers des influences évidentes comme Cole Porter et Brian Wilson. Ses mélodies au piano et ses arrangements luxuriants, gracieuseté de Van Dyke Parks qui lui a été présenté par son père, lui valent une pluie de bons commentaires. Il est d’ailleurs nommé, à juste titre, révélation de l’année par le magazine Rolling Stone.

Il passe ensuite deux ans à préparer son second effort, ayant recours à cinq réalisateurs, dont Alex Gifford des Propellerheads. Bien que " Poses ", paru en 2001, propose des pièces dans la même veine que son prédécesseur, il amène aussi l’auditeur sur des chemins inattendus comme la reprise de " One Man Guy ", originalement composée par son père. L’ambiance de l’album reflète également une plus grande maturité chez l’artiste.

Sa popularité aidant, il trouve sa place sur quelques bandes originales, dont celles de " Shrek " et de " I Am Sam " sur laquelle il reprend avec brio " Across the Universe " des Beatles.

Après deux ans d’attente et de travail, Rufus Wainwright est de retour en septembre 2003 avec son troisième opus intitulé " Want One ", puis en 2004 avec " Want Two ".

 

 

Par Sébastien Armand
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Mardi 27 juin 2006

L'histoire suivante est véridique (ceux qui veulent vérifier peuvent s'adresser aux affaires maritimes canadiennes, l'incident s'est passé en Octobre 1995).Transcription d'une communication radio entre un bateau de la US NavyUS NavyUS Navy et les autorités canadiennes au large de Newfoundland...

Américains :
Veuillez vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision. A vous.

Canadiens :
Veuillez plutôt vous dérouter de 15 degrés sud pour éviter une collision. A vous.

Américains :
Ici le capitaine d'un navire des forces navales américaines. Je répète : veuillez modifier votre course. A vous.

Canadiens :
Non , veuillez dérouter, je vous prie. A vous.

Américains :
Ici, c'est le porte avion USS Lincoln, le seconde navire en importance de la flotte des Etats-Unis. Nous sommes accompagnés par trois destroyers, trois croiseurs et un nombre important de navires d'escorte. Je vous demande de dévier de votre route de quinze degrés au Nord ou des mesures contraignantes vont être prises pour assurer la sécurité de notre navire. A vous.

Canadiens :
Ici, c'est un phare. A vous !

Par Sébastien Armand
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Mercredi 28 juin 2006

Jeter son dévolu sur l'inaccessible, adhérer à ses désirs et les reclure sur l'écran perpétuel de l'imaginaire - l'Homme est l'acteur et le réalisateur possédant en son esprit la plus honnête salle de projection.

Aujourd'hui...je vais vous présenter l'une des plus grande actrice au monde, considéré comme l'une des plus belles et troublantes femmes du siècle passé. Son nom:

Louise Brooks !

Louise Brooks, le prototype de la femme moderne.

Née en 1906, dans le Kansas, Louise Brooks eut une enfance facile, entre des parents qui lui donnèrent très tôt une grande autonomie, sans doute à l'origine de ce caractère que d'aucuns décriront comme entier, voire asocial.
C'est ainsi qu'à quinze ans, chaperonnée par une voisine, elle quitte le foyer familial pour suivre, à New York, les cours de danse de Ruth StDenis et Ted Shawn.

Après quelques apparitions dans des revues de music-hall ("George White's Scandals","Ziegfeld Folies"), elle signe un contrat de cinq ans avec la Famous Players Lansky. C'est le début d'une courte carrière cinématographique. Mais son caractère bien trempé ne lui ouvre pas toutes les portes qu'elle espérait. Elle décide alors de s'installer en Europe. Et c'est le tournage de
Loulou...

A l'avènement du cinéma parlant,
Louise Brooks tente courageusement de renouer avec le cinéma américain, allant même jusqu'à accepter de tous petits rôles (l'une de ses apparitions fut même coupée au montage). Mais Hollywood ne pardonne pas facilement à ceux qui n'entrent pas dans le moule façonné par les grands studios. Alors, en 1940, elle se retire définitivement du cinéma.

Elle n'en continue pas moins à écrire quelques notices biographiques sur ses anciens partenaires ou condisciples, croquant d'une plume acerbe
Marion Davies, W.C.Fields, William Randolph Hearst, Humphrey Bogart, etc...

Côté coeur, elle fut brièvement (de 1925 à 1928) l'épouse du réalisateur hollywoodien
Edward Sutherland.

Si sa carrière cinématographique fut brève (pour l'essentiel de 1925 à 1931), elle reste à jamais pour des millions de cinéphiles l'inoubliable
Loulou choisie par Georg Wilhelm Pabst.

Depuis, l'image de Louise Brooks hante le cinéma et son style est devenu l'icône de la femme fatale, un exemple: Uma Thurman dans "Pulp Fiction":

Elle termina sa vie dans un minuscule appartement et dans l'indifference la plus totale, ce n'est que dans les années 60-70 avec la nouvelle vague en France qu'elle deviendra une véritable légende.

 

 

 

Par Sébastien Armand
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Vendredi 30 juin 2006

Pin-Up :

Une pin-up est une femme attirante dont on accroche habituellement une image sur un coin de mur, d'où le mot « Pin Up Girl » qui se traduit littéralement en français par « jeune fille punaisée au mur ».

Femme fatale, poupée, sex-symbol, la pin-up est représentée par leurs créateurs comme la femme idéale. Les pin-up, provocantes sans être vulgaires, apparaissent sur des magazines, journaux, posters, calendriers ou des « cartes d'arts », petites vignettes à collectionner qui ont aidé à la popularisation des pin-up. On les retrouve surtout maintenant dans les cabines des camionneurs sachant que, dès la Seconde Guerre mondiale, les GI affichaient ces illustrations sur les carlingues de leurs avions.

C'est au tournant du siècle dernier que les filles de papier, en France comme aux Etats Unis, investirent les illustrés de mode ou d'humour, comme "La vie Parisienne" ou "Le Rire". Les Américains se régalent avec la "Gibson girl". Mais avant les illustrateurs, les photographes avaient lancé la mode des jolies filles peu vêtues dans des scènes de genre très coquines. La Belle Epoque puis les Années Folles firent le succès des artistes comme Raphaël Kirchner ou Georges Léonnec. Alberto Vargas ravissait déjà les amateurs de ce qui deviendra les "filles à épingler".

Betty Page

Betty Page (Betty Mae Page) est née en 1923. Elle fut dans les années cinquante une des vedettes les plus recherchées par les photographes. Elle fit la couverture de nombreux magazines, dont certains très sulfureux. Tombée dans l'oubli, elle fut redécouverte dans les années 80 et fait aujourd'hui l'objet d'un véritable culte.

Gil Elvgren

Alberto Vargas.
 
Vargas est né le février 1896 au Pérou. Il peint ses premières pin up vers 1919. Il devient célèbre dès les Années Folles. Travaillant en freelance ou pour la Paramount, il illustre des couvertures de magazines comme Tatler et Dance. En 1939, il est engagé par Esquire pour prendre la suite de Petty. Il signe alors ses pin up "Varga". C'est un triomphe mondial. Chaque mois, paraissent plusieurs Varga Girls. Les célèbres calendriers illustrés par Vargas valent aujourd'hui une fortune. L'artiste réalisa également plusieurs portraits de grandes vedettes comme Ava Gardner, Marlène Dietrich, Marilyn Monroe... A partir de 1960, Vargas travailla pour PlayBoy. Il mourut en 1982 à Los Angeles.
 

Fritz Willis
 

 
Et pour finir, la nouvelle pin-up actuel (femme du chanteur Marylin Manson):
 
Dita Von Teese
 

 
Mais la plus sexy de toutes, restera tout de même:
 

 

Par Sébastien Armand
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Lundi 3 juillet 2006

 

Un bug félin !

 

 

Par Sébastien Armand
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Mardi 4 juillet 2006

Samedi dernier à Paris, c’était la grande chasse aux trésors !!!!

Dans les 6, 13, 14, 18 et 19ème arrondissements, organisé par les mairies d’arrondissements, une journée pour résoudre 2 énigmes (l’une en temps libre, l’autre chronométrée). Dans le but de passer une agréable journée à la découverte de son quartier, de ses lieux insolites et de ses commerçants.

Notre choix : le 18ème évidemment (on connaît déjà un peu), mais qui dit Montmartre, dit Butte, donc marches !!!

Journée crevante, fatigante, mais vraiment très sympa.

Voici un bref extrait du début de la première énigme (le but : trouver 4 bouts de parchemin, qui donneront l’endroit du début de la 2ème énigme) :

(Au départ de la mairie du 18ème).

 

Levez les yeux vers la mairie et cherchez une goutte en or qui glisse le long de sa façade. Placez-vous de telle sorte qu’elle vous tombe dessus. Longez ensuite le comptoir lui-même doré, puis une mosaïque de livres, qui vous conduira ver les hauteurs d’un privilège immobilier. Au pied des croix de guérison, prenez la double croix blanche comme horizon. Au sommet, devant le mur, un diablotin vous tape sur l’épaule et vous recommande de prendre la rue dans le sens le plus reposant. Vous pourrez d’ailleurs, après quelques pas, faire une petite halte. Une fois reposés, vous voilà d’attaque pour affronter la montagne aux mille marches. Quand vous la verrez, suivez la marque qui vous a été laissée, dans le sens de l’évolution. Quand vous verrez l’ange vert, vous serez alors tout proche de l’horizon que vous vous étiez fixé. N’y résistez pas, approchez-vous l’horizon, même si cette voie est barrée. Avant d’atteindre la bonne rue, rentrez dans cet espace vert où vous pourrez vous détendre dans la grotte végétale.

En ressortant, suivez le chevalier qui effleure le cœur. Vous rencontrerez en chemin de mystérieux personnages. Attention, ils ont pour vous un indice.

 

 

 Pour plus de renseignements: http://www.tresorsdeparis.fr/

 

Par Sébastien Armand
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